Vingt et une éjaculations par mois, suivies pendant dix-huit ans
La plus grande étude sur le sujet trouve que ceux du haut du tableau s'en sortaient mieux.
Près de 32 000 hommes américains ont déclaré leur fréquence d'éjaculation puis ont été suivis dix-huit ans. Ceux qui déclaraient vingt et une éjaculations par mois ou plus avaient un risque de diagnostic de cancer de la prostate inférieur d'environ 20 pour cent à ceux qui en déclaraient quatre à sept.
C'est une étude d'observation, elle ne peut pas trancher la cause. Les auteurs le disent eux-mêmes. Les hommes en meilleure santé ont peut-être simplement plus de rapports. Mais elle contredit la vieille affirmation inverse: rien dans ces chiffres ne suggère qu'éjaculer souvent abîme la prostate.
Ce que vous en faites
Ce n'est pas une recommandation, et aucun urologue n'en tirerait une à partir d'une étude d'observation. Prenez-le pour ce que c'est: un soulagement. En haut du tableau, aucun dommage n'est démontré.
Ce qu'il y a vraiment à faire est ailleurs: le suivi habituel pour votre âge, et tout changement urinaire, tout sang, toute douleur qui ne passe pas. Ça se règle chez le médecin cette semaine, pas dans un moteur de recherche.